Video: Interview de Bill et Tom dans le "Spotlight On" d'AfterBuzzTV (29.10.14)

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Video: Interview de Bill et Tom dans le "Spotlight On" d'AfterBuzzTV (29.10.14)

Message  Miss BK le Mar 11 Nov - 4:29

Interview de Bill et Tom dans le "Spotlight On" d'AfterBuzzTV (29.10.14)



Première partie

[...] = réponse qu'on connait déjà.

Jason Ikeler (présentateur) : Salut tout le monde, vous êtes en train de regarder « Spotlight On » de AfterBuzz TV avec Tokio Hotel. Je suis Jason Ikeler et aujourd'hui, j'accueille Bill et Tom de Tokio Hotel.
Bill et Tom : Salut !
Jason : Merci d'être venu. Les gars, vous avez vendu 7 millions d'album dans le monde, vous avez été disque d'or et de platine dans plus de 60 pays. Ceci est votre nouvel album, « Kings of Suburbia », qui a atterrit à sa sortie à la première place dans 29 pays et dans le Top 5 dans 15 autres pays. C'est rien pour vous (rires). Bienvenu, plutôt, re-bienvenu !
Bill et Tom : Merci !
Jason : Cinq ans se sont écoulés depuis votre dernier album.
Tom : Exactement. Ca nous a pris un certain temps au studio et... mais nous sommes ici maintenant.
Bill : Oui.
Tom : Il nous a fallut un peu mais...
Bill : Nous avons pris un peu de temps depuis le dernier album, nous nous sommes un peu éloignés de tout ce qui concerne la musique.
[...]
Jason : Vous vivez tous les deux ensemble.
Tom : Oui.
Jason : Et vous avez un tatouage de frères.
Bill et Tom : Euh, oui !
Jason : Où se trouve-t-il ?
Bill : En fait, nous en avons deux.
Jason : Vous avez deux tatouages de frères ?
Tom : Oui. Nous avons un nombre ici (la main). Il s'agit de notre heure de naissance.
Jason : Ah ok.
Tom : J'ai « 0620 » et il a...
Bill et Tom : « 0630 ».
Bill : Et nous avons...
Tom : Celui-ci (montre son arrière de bras) !
Bill : Celui-ci oui. Le mien se trouve sur mon torse.
Jason : Wow. Quelle est sa signification ?
Bill : Ca signifie beaucoup de choses.
Tom : Il y a un condensé de beaucoup de choses.
Bill : Il y a des choses auxquelles nous rêvons, des choses que nous voulons faire et c'est... Je ne sais pas... nous l'avons conçu ensemble.
Jason : Avez-vous toujours tout fait ensemble ? Je ne peux pas m'imaginer faire ce genre de chose avec mon propre frère car on se disputerait après deux heures.
Tom : Beaucoup de gens nous le demande et trouvent cela bizarre. Nous avons cette « connexion de jumeaux » qu'on ne peut pas vraiment décrire. Je pense que seul les jumeaux peuvent comprendre cela car habituellement, je suis fatigué de certaines personnes après un certain temps. Si je devrais vivre avec quelqu'un et travailler avec lui pendant 24 heures d'affilé, je deviendrai fou.
Bill : Oui.
Tom : Je ne pourrais pas. Mais avec Bill, c'est...
Bill : Nous sommes comme une seule et unique personne.
Tom : Nous n'avons pas à y penser, cela ne fait aucun doute...
Bill : Il n'y a pas de différence si il se trouve dans la pièce ou pas, nous sommes comme une seule et unique personne.
Jason : Et vous finissez la phrase de l'autre.
Bill : Oui.
Tom : Exactement.
Jason : De sorte que ça en fasse une très longue (rires). Bon, nous allons maintenant parler de « Kings of Suburbia ». Quand vous avez commencer cet album, avez-vous déjà en tête un concept ou est-ce qu'il a été fait au feeling en changeant des choses en cours de route ?
Tom : Ca dépend. Le dernier album que nous avons sorti était en 2009 et nous avions un peu cassé le concept. Il y avait un concept clair et ensuite, nous écrivions des chansons. Pour cet album, ça a été le fruit de quatre années de production et d'écriture de chansons, donc nous n'avons eu aucun concept, juste être assis. Je veux dire, le concept est juste de faire de la bonne musique.
Jason : Ok.
Bill : Oui... Je veux dire... Bien sûr, quand nous rassemblons tout pour finaliser l'album, vous choisissez les chansons que vous voulez voir dessus, puis bien sûr, vous voulez faire en sorte que l'album ait du sens. Je pense que c'est le cas et qu'il n'y a pas juste un concept derrière. Un chouette truc à ce sujet c'est, avant d'aller au studio, de ne pas savoir à quoi la chanson ressemblera ou à quel point nous devrions la changer, rien de tout ça. Nous voulons juste faire comme bon nous semble sur le moment.
Tom : Oui.
Jason : Combien de chansons avez-vous écrites pour un album ?
Bill : Nous en avons écrit beaucoup ! Je veux dire, pour cet album, nous avons beaucoup de trucs que nous n'avons jamais traité ou que nous avons pas touché car au final, ils n'étaient pas si bons. Je n'ai vraiment aucune idée. Il y a vraiment beaucoup de chansons.
Tom : Oui. Je dirais qu'il y a au moins 50 chansons d'écrites...
Jason : Wow. Y a-t-il d'autres personnes qui ont travaillé sur l'album ou n'y a-t-il juste que vous deux ?
Tom : Non, juste moi, essentiellement (rires).
Bill : Non. Je veux dire... nous avons aussi écrit des chansons avec d'autres personnes. Nous avons travailler avec quelques producteurs et avec des personnes avec qui nous avons l'habitude de travailler et certains d'entre eux ont travaillé sur le dernier album. Certains allemands ont aussi travaillé avec nous.
Tom : Oui. Et bien sûr, les deux autres membres du groupe ont aussi eu leur mot à dire.
Bill : Oui.
Tom : Si Bill écrit une chanson que je n'aime pas, je ne l'utilise pas.
Bill : Bien sûr.
Jason : Faites-vous attention à ce qui se passe dans la musique pop ou dans la musique indie quand vous écrivez ou ?
Bill : Oui, je veux dire... oui vous faites attention, mais une fois que vous commencez le processus d'enregistrement, que vous écrivez des chansons tous les jours, vous n'écoutez plus vraiment les autres musiques.
Tom : Oui.
Bill : Mais nous jouissons vraiment de LA, de la vie nocturne de LA et des clubs.
Jason : Ok.
Tom : Et vous voulez aussi vous focaliser sur ce que vous faites. J'essaie... quand je suis au studio, j'essaie de ne pas être trop influencé par les musiques d'aujourd'hui car je veux faire des chansons qui seront à la mode demain.
Jason : Le titre de l'album est aussi le titre d'une des chansons qui le compose. Pourquoi « Kings of Suburbia » ?
[...]
Jason : Ok. Et votre single est « Love Who Loves You Back », parlez-nous de lui.
Bill : Bien, c'est l'une de mes chansons préférées et je suppose que c'est pour ça que nous l'avons prise comme premier single.
Tom : C'est l'une des dernières chansons que nous avons écrite pour cet album.
Bill : Nous avons fait cette chanson avec les deux autres garçons hm... Oui, je pense que c'était juste la bonne chanson, elle apporte une bonne atmosphère, elle fait bouger. Il est intéressant de voir comment nous étions au studio, nous l'avons joué pour quelqu'un... elle fait juste bouger.
Tom : Il y a de bonnes ondes d'ailleurs.
Bill : Oui. C'est juste une chanson dont vous ne pouvez pas vous lassez de chanter. Vous pouvez l'écouter un million de fois, elle sera toujours bien.
Jason : Vous avez fait quelques clips. Pour celui-ci, vous avez fait comme une grande orgie de danse, non ?
Bill et Tom : Oui !
Jason : Beaucoup de gens se touchent les uns les autres. Pourquoi ce concept ?
Bill : J'aime beaucoup le film « Le parfum »...
[...]
Jason : C'est génial ! Ok, nous allons maintenant jouer un extrait de « Love Who Loves You Back ».
Ok. Déjà 2,6 millions de personnes ont vu ce clip, soit une moyenne de 2 000 vues par minute. C'est assez énorme !
Bill : Oui, c'est bien !
Tom : Oui.
Jason : Quel est votre sentiment face à ça ?
Bill : Je dois dire que nous avons des incroyables fans ! Ils sont si intenses, si dévoués et nous apporte tellement de soutien, alors que nous n'avons rien fait ces quatre dernières années. Nous avons continué à gagner des prix durant cette période alors que nous n'avions même pas sorti d'album. Ils sont tout simplement géniaux ! Et c'est si bon d'avoir une telle fanbase derrière nous.
Tom : C'est encore bizarre pour moi de voir ce clip, de voir mon petit frère embrassé toutes ces personnes. Il est toujours vierge et beaucoup de gens ne le savent pas.
Jason : Le sexe viendra.
Tom : Oui.
Jason : Avez-vous ressenti une pression pendant ces 5 dernières années ? Peut-être de personnes qui pourraient ne plus être tant intéressé par vous ?
Bill : Oui, je veux dire... Toute l'industrie et la maison de disque, tout le monde en fait. Quand nous avons dit que nous voulions faire une pause, car nous n'avions plus d'inspiration et que nous avions besoin de s'éloigner d'un peu de tout ce qui nous entourait, ils nous ont dit : « Oh, mais c'est un suicide pour votre carrière, vous ne pouvez pas faire ça maintenant ! » hm... Je ne sais pas, je veux dire, nous voulions essayer de ne plus sentir cette pression sur nos épaules. Je veux dire, je pense qu'il était juste important pour nous de faire cette pause et de ne pas réfléchir à l'avenir.
Tom : Oui. Nous ne jouissions plus de ce que nous faisions et nous étions arrivé à un point où nous n'apprécions plus tout ça et maintenant, nous pouvons à nouveau apprécier ce que nous faisons... tu sais, être en tournée, faire de la musique et ouais, je pense... c'est tout ce qui compte.
Jason : Quelle a été la meilleure chose que vous ayez faite durant cette pause ?
Bill : Nous avons fait la fête...
Tom : Nous avons fait beaucoup la fête.
Bill : ... peut-être un peu trop. Je ne sais pas, je...
Tom : C'est comme si Bill avait à nouveau dix ans durant ces quatre dernières années, je veux dire, car il a fait trop la fête, c'est terrible.
Jason : Et tu es toujours vierge après cette longue période.
Bill et Tom : Exactement.
Tom : Il est toujours vierge.
Bill : Ces fêtes n'étaient pas si bonnes.
Jason : Tu dois alors aller à de meilleures fêtes (rires). Bien, le concept de vos clips est assez dingue. « Girl Got A Gun », je pense que c'est une peluche qui se masturbe. Qui a eu cette idée ?
Bill : En fait, j'aime faire dans le visuel. Tout ce que nous faisons, même en tournée, est très visuel. Pour moi, ça va toujours de pair avec la musique. J'aime aborder des concepts pour les clips et ainsi de suite, et quand j'enregistre une chanson, je sais toujours comment le clip doit être. Je visualise tout dans ma tête. Hm... et ensuite...
Tom : Nous avons trouvé Toko, qui est ce gars bleu dans le clip qui se masturbe et, et, et... je veux dire, il avait un énorme pénis et on était « si il possède cela, on devrait faire quelque chose avec, on devrait l'utiliser », donc... ouais, c'est ce qu'on a fait.
Jason : Au moins, vous donnez aux gens du travail, c'est sympa de votre part.
Tom : Ouais, exactement (rires).
Jason : De toute évidence, l'imagination et la mode jouent un rôle très important dans votre carrière. Avez-vous un designer qui sort du lot pour vous ?
Bill : Je dois dire que j'aime... personnellement, j'aime Karl Lagerfeld, qui est un designer allemand et il est vraiment génial. Il a une grande carrière derrière lui et est l'un des plus grands designers du monde. J'ai... J'ai aussi travaillé avec lui, c'est un gars très sympa. Je l'aime beaucoup. Mais en ce moment, j'aime aussi Givenchy et hm... J'ai toujours aimé Dior, donc, ouais.
Jason : Ok ! (à Tom) Et qu'en est-il pour toi ?
Tom : Je... Pour être honnête, je n'ai pas de marques ou de designers préférés. Je porte toujours quelque chose... tu sais, le problème avec moi, c'est que je serais toujours incroyable, peu importe la tenue que je porte.
Bill : Ouais, totalement.
Tom : Tu sais, je peux porter des loques, ça sera beau sur moi. Mais sur Bill, ça sera horrible.
Jason : C'est pour ça que vous achetez des vêtements chers.
Bill : Exactement.
Jason : Avez-vous les mêmes vêtements ?
Bill : Non.
Jason : Ca serait une torture ?
Bill : Une torture (rires).
Jason : Vous avez été, avec le groupe, un peu dans l'industrie de la musique et vous avez pu voir que tout cela avait changé, que plus personne n'achète les albums maintenant. Vous avez beaucoup de succès en matière de ventes d'albums. Les chiffres sont-ils importants pour vous ?
Tom : Je pense que c'est très important pour les personnes qui travaillent, par exemple, dans les maisons de disques.
Jason : Ok.
Tom : Mais... je veux dire, bien sûr... vous êtes bien sûr heureux quand quelque chose rencontre un grand succès...
Bill : Oui, je veux dire... Bien sûr, le succès est génial et important, mais si vous faites quelque chose que vous aimez, dont vous êtes 100 % heureux avec, et que vous êtes fiers de ça, que vous aimez ce que vous faites, le succès est quelque chose qui vient naturellement. Tu sais, c'est quelque chose que vous ne pouvez pas forcer. Vous ne pouvez pas dire en allant au studio : « Oh, je vais écrire un nouveau tube aujourd'hui ou je vais produire un album à succès ». Vous devez essayer d'être détendu à ce sujet et faire ce que vous jugez bon. Si vous êtes confiant, alors le succès viendra de lui-même.


source: prinz16
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