T.S : Bring Me To Life

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T.S : Bring Me To Life

Message  Miss BK le Mer 20 Jan - 22:17

Bring Me To Life
1ére partie


"On dit que l'amour est aveugle, mais la douloureuse jalousie lui donne parfois une double vue, qui transperce tous les secrets."
Marcel Pagnol

_____________________________

Cela faisait maintenant deux jours qu’ils étaient partis de chez lui, il avait besoin d’espace, besoin d’air tellement l’ambiance chez lui était invivable. Enfaita partir n’est pas le mot juste, il faudrait plutôt dire qu’il a fui après une énième dispute qu’il ne supportait plus, ses personnes il les aimaient mais cela lui était insupportable qu’ils se détestent à ce point. Il avait préféré partir que de dire des mots hors de sa pensé et qui ferait encore plus de mal. Il avait simplement pris sa voiture et était partis sans dire où il allait sans donner de nouvelles. Ses deux jours lui avaient fait un bien fou, loin de cette agitation, au calme. Mais maintenant il savait qu’il devait rentrer et devoir les affronter, et aussi leur rendre des comptes. Il n’avait pas envie de rentrer mais il n’avait pas le choix, il ne pouvait pas fuir éternellement……

C’était un jour ordinaire sur l’autoroute allemande qui le ramenait chez lui, il pleuvait comme bien souvent mais cela n’empêchait pas les fous du volant, chaque voiture se sentant en compétition avec les autres, qui avait la meilleure, qui avait la plus belle, laquelle allait la plus vite. Le culte du beau et de la puissance a l’état pur. Un rictus apparût sur son visage en pensant qu’il était pareil, un boulimique de vitesse cherchant sans cesse à dépasser ses propres limites. Il aimait la liberté que cela lui procurait le temps d’un instant qui lui permettait de tout oublier. Ce sentiment de toute puissance sur la vie ou l’on pense que rien ne peut arriver. S’il le voulait, il n’a qu’à appuyer sur l’accélérateur pour tous les laisser sur place. Il venait d’acquérir une nouvelle voiture qui les surpasserait tous, les autoroutes allemandes permettant largement le moteur. Mais l’accident de son frère, même si la vitesse n’était pas en cause, l’avait fait réfléchir sur ses propres comportements et ne voulait pas perdre quelqu’un qu’il aimait.
Tom : aller fait toi plaisir mon vieux
Et là tout seul sur l’autoroute il appuie sur le champignon et comme il avait prédit il laissa toute les voiture sur place ne pouvant pas suivre. Un sentiment de satisfaction l’envahit et les sensations lui revenait, il ne pouvait pas se le permettre ni avec son frère ou sa compagne dans la voiture. Il en profitait.
Tom : on va voir ce que tu as dans le ventre ma belle.
Un coup d’accélérateur plus fort et le moteur ronronnait et ce bruit là il aimait, l’adrénaline que cela lui procurait. Au bout d’un moment il se calma et reprit une vitesse et une conduite raisonnable. Il prend la prochaine sortie pour arriver sur une aire d’autoroute, l’occasion de faire le plein, de fumer une cigarette et de se dégourdir les jambes. L’air frais lui faisait du bien mais c’est surtout de caféine dont son corps avait besoin.

Après avoir fait le plein de sa voiture il alla se garer pour aller se restaurer et un peu se dégourdir les jambes. Il regardait autour de lui, c’était calme et il n’y avait pas beaucoup de monde. Il appréciait se retrouver au milieu de nulle part, personne pour l’embêter et surtout d’être seul et cela lui faisait du bien. Pas besoin de se cacher ou de faire attention à ce qu’il faisait. Ses cheveux attacher négligemment avec un élastique lui tombait sur la nuque. Il bougeait son cou qui craquait sous ses mouvements, il se tenait contre sa voiture savourant chaque bouffer de sa cigarette, ses lunettes de soleil cachaient ses yeux mais lui pouvait tout voir autour de lui et cela lui donnait un infime pouvoir sur l’instant. Il aimait ce calme autour de lui, il ne sait pas combien de temps il restait la immobile avant qu’il ne se décide à aller se restaurer.

Il passa sa main sur le bas de son visage se rendant compte qu'il serait peut-être temps d'entretenir sa barbe. Il regarda encore un peu autour de lui pour profiter du calme qui y régnait avant de rentrer chez lui ou tout sera mon ns joyeux. Il regardait le moment de rentrer mais n'avait pas le choix.
Ses traits tirés par la fatigue et le stress le faisait paraitre beaucoup trop vieux pour son âge. Pourtant il était beau et pendant longtemps il avait joué de son charme auprès des femmes, avant de finalement se caser mais, depuis un moment il se négligeait. Son visage bien découpé et sa mâchoire large et viril était cacher sous un enchevêtrement de barbe non-taillé, on voyait à peine sa bouche large et plein orné d'un piercing. En temps normal, un sourire espiègle étirait le coin de sa bouche et illuminait ses grands yeux en amandes couleur chocolat-menthe mais, pas ce jour-là.
Il écrasa le mégot avec son pied avant de se diriger vers l’entrée du self de la station-essence puis d’un coup son regard est attiré un peu loin, vers une voiture qui semblait en panne, de là où il était cela l’amusait un peu. En général les femmes ne connaissaient rien aux voitures et dès qu’un problème se présentait se précipitait chez un garagiste qui profitait de leur naïveté. Cela le faisait gentiment rire, puis continua son chemin. Il ressortit presque 1h plus tard en ayant fait quelques emplettes pour le chemin du retour. Il avait pris le temps de savourer un bon café et de se mettre quelque chose dans le ventre. Il était presque à sa voiture que sans réfléchir il se retourna vers la jeune femme qu’il avait vu avant et elle était encore là. Le capot de sa voiture était toujours ouvert et elle semblait batailler au téléphone. Ses affaires dans la voiture il se décida d’aller l’aider, elle semblait vraiment perdue.


Il ne savait pas pourquoi il le faisait mais c’était plus fort que lui il devait le faire. La jeune femme semblait totalement perdue, un petit accent lui fit comprendre qu’elle n’était pas de la région. Elle tentait de s’exprimait avec difficulté, elle parlait bien allemand mais semblait avoir du mal à comprendre ce qu’on lui répondait. Il était maintenant en face d’elle mais ne semblait pas le voir ni l’entendre.
Tom : Est-ce que je vous aider ?
….. : il m’a raccroché au nez, quel imbécile…je vais faire quoi moi maintenant
Elle leva la tête et vit quelqu’un devant elle et elle sursauta d’effroi ne l’ayant pas entendu arriver, ni même entendu parler.
Tom (sourit) : je ne voulais pas vous faire peur, excuser moi
…. : nan c’est moi je ne vous ai pas vu
Tom : j’ai vu que vous avez des soucis avec votre voiture, est-ce que je peux vous aider ?
…. (Souffle) : si vous avez du temps à perdre.

La jeune femme se disait qu’au point où elle en était, perdue au milieu de nulle part dans un pays dont elle maîtrisait mal la langue, c’était presque inespéré que quelqu’un vienne lui proposer de l’aide. Elle lui laissa les clefs et répondit au questions qu’il lui posait sur ce qui était arriver. Heureusement qu’il s’y connaissait un peu en voiture, elle était si nerveuse et angoissée qu’il ne pouvait pas l’a laissé ainsi, il avait envie de l’aider. Cela retarderait le moment de rentrer chez lui.
….. : ce que je ne comprends pas c’est qu’elle est sortie du garage hier, pour une révision totale.
Il n’était même pas étonné, beaucoup de garagistes profitait de la naïveté des femmes qui souvent ne connaissaient rien en mécanique.
Tom : le travail a été mal fait.

Il lui demanda à plusieurs reprises d’allumer la voiture de l’éteindre et d’autre manipulations simple qu’elle pouvait faire. Le moteur faisait un bruit étrange comme s’il se noyait, sans compter que le pot d’échappement diffusait une couleur anormale. Il mit rapidement les mains dans le cambouis, vérifie les niveaux qui semblait correct, le problème était ailleurs, mais ne savait pas trop où. Il passa sans le vouloir sa main sur son visage faisant apparaître sans le vouloir une légère tache noire près de ses lèvres tant il était concentré à aider la jeune femme.
Tom : Vous avez fait changer votre courroie par hasard ?
Jeune femme : oui hier, en même temps que la révision
Tom : ben la révision n’a pas été bien faite non plus
Jeune femme : c’est bien ma veine…

Bon il n’était pas sûr à 100% que cela venait de là mais il y avait de grande chance, elle avait eu beaucoup de chance d’avoir eu le temps de s’arrêter. Il voyait la détresse de la jeune femme et il ne pouvait tout simplement pas la laisser ainsi.
Tom : Donner moi le numéro de votre garagiste (voyant son air sceptique) c’est toujours mieux quand c’est un homme qui appel.
Il souriait pour essayer de la convaincre, elle devait reconnaître qu’il avait raison et finit par donner le numéro et ne mâche pas ses mots envers de son interlocuteur qui ne savait pas quoi dire.
Tom : Bonjour Tom Kaulitz…. Je vous appelle car vous avez supposément réparé la voiture de (lance un regard appuyé vers la jeune femme pour qu’elle lui dise) Melle Cynthia Lehmann… oui c’est ça…. Ecouter je dois vous dire quelque petite chose….
Il ne mâcha pas ses mots, lui faisant comprendre que c’était de sa faute et semblait parler un langage que la jeune femme ne comprenait pas, et apparemment le garagiste ne bronchait pas.
Tom : je compte sur vous pour que cela se règle rapidement, sinon je me verrais dans l’obligation de me déplacer moi-même…. Je vous ais donner mon numéro passer par moi quand ce sera régler… oui c’est ça bonne journée…. (Regarde la jeune femme) je vous avais dit que c’est mieux quand c’est un homme qui appel (il l’a vit sourire légèrement)
Cynthia : il a dit quoi…
Tom : je vous le dirais autour d’un café, j’ai vraiment besoin d’une dose de caféine.
Cynthia : seulement si c’est moi qui vous invite et ce n’est pas négociable (sourit)

Ils marchent tous les deux vers le magasin de la station, Tom voulu lui ouvrir la porte mais il se passa les mains sur sa veste et la jeune femme se mit à hausser fortement le ton de sa voix ce qui le surprit.
Cynthia : mais votre veste … regarder l’état de votre veste
Tom (rit) : bon déjà je crois qu’on va arrêter le « vous » parce que j’ai l’impression d’avoir 70 ans
Cynthia : mais votre… enfin ta veste regarde son état…. C’est de ma faute
Tom : t’en fais pas j’ai de quoi me changer dans ma voiture.
Ils finissent par entrer et il décide d’aller au toilette, il se lava les mains et se passa un peu d’eau sur le visage. Son regard croisa son reflet dans le miroir et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’était pas à son avantage. Les traits tirés par les soucis qui l’empêchait de dormir, tiraillé entre deux personnes qu’il aimait. Des mèches de cheveux lui tombait négligemment sur son visage qu’il replaça comme il pouvait derrière son oreille. Il était tellement fatigué et cette négligence envers lui-même lui faisait du mal. Un simple jeans noir un débardeur noir sa fameuse veste de survêtement pleine de tache de moteur, il se faisait peur à se voir ainsi mais il voulait essayer de donner le change face à cette jeune femme déjà bien angoissée.

Il finit par la rejoindre elle lui fit de grand signe de la main pour lui signifier sa présence. Il n’avait pas prêté attention plutôt mais devait bien avouer que c’était une belle jeune femme, une jolie rouquine au yeux vert intense. Le jeune homme remarqua qu’elle lui avait poser son café devant lui et qu’elle lui avait également poser toute sortes de choses pour l’agrémenter, il n’était pas difficile de remarquer qu’elle aimait le sucré vanillé.
Cynthia : je ne savais pas quoi vous prendre don il y a un peu de tout
Il souriait sincèrement, c’était la 1ére fois depuis qu’il était partie et devait avouer que cela lui faisait du bien.
Tom : c’est gentil…. Bon pour votre voiture… Il s’est engagé à faire appel à un de ses confrères en Allemagne pour qu’il s’en occupe. Et je veillerai au grain
Cynthia (rit) : je crois que c’est la seule que j’ai compris que vous lui avait dite
Tom lui dit qu’il s’était également occupé de lui trouver un hébergement, elle voulut ouvrir la bouche mais c’était sans compter sur la détermination de ce dernier.
Cynthia : mais pourquoi tu fais ça
Tom : je ne sais pas pourquoi mais faut juste que je le fasse (puis il rit) et puis avec ton si bel allemand je sais pas si tu te saurais débrouillée
Cynthia : Hey !!!! rit pas de moi…. Si on parle doucement je comprends très bien
Tom (rit) : dans ce cas tu ne pourrais pas parler avec mon frère il parle si vite que même moi j’ai du mal à suivre des fois et puis il parle tellement que tu en as des maux de tête.
C’est à ce moment-là que son téléphone se mit a sonné et c’était justement son frère, il ignora l’appel sous le regard un peu surprise de la jeune femme, se contentant d’envoyer un sms a son frère le rassurant et l’informant qu’il serait de retour le soir même.
Tom : on va dire que les relations avec mon frère sont un peu compliquées en ce moment.
Il se surpris à donner cette réponse, il n’avait pas l’habitude de se confier à quelqu’un qu’il venait à peine de rencontrer, elle se contenta de lui sourire mais rajouta qu’elle aurait bien aimer avoir cette chance, lui précisant qu’elle était fille unique. Mais il changea vite de sujet de conversation.

Tom : et tu vas ou comme ça ?
Il ne pouvait s’empêcher de faire son curieux. Une aussi jolie jeune fille toute seule comme ça, ce n’est jamais prudent. Elle ne peut s’empêcher de son sourire timide habituel.
Cynthia : j’ai enfin trouver le job de mes rêves dans l’édition.
Elle se mit à en parler plein d’étoiles dans les yeux et sa manière d’en parler était tellement passionnée quand elle lui parlait de ses livres, il ne put qu’en sourire quoi que lui dans son domaine il n’était pas mieux.
Tom : une folle des livres (rit)
Cynthia : tu serais étonnée du pouvoir que les livres peuvent avoir comme effet que les gens et tu n’imagines même pas tout ce qu’on peut faire avec des mots. Si tu savais, je peux perdre toute notion du temps quand je mets le nez dans un livre.
Tom : je le même problème quand je suis avec mes instruments
Cynthia : musicien ?
Tom : musicien et producteur aussi. Je peux passer des heures dans mon studio sans me rendre compte de l’heure, c’est tellement gratifiant de pouvoir créer cette petite musique qui nous viens en tête.
Tous les deux se mirent alors à parler pendant de longue minutes ou le jeune homme se mit à se livrer à sa plus grande surprise. Et là également le temps défilait à une vitesse, ils riaient, ils parlaient. Jusqu’au moment où, le collègue garagiste viens chercher la voiture, finit en vitesse le reste de son café.
Tom : Bon je vais m’occuper de ce chère monsieur, puis je t’accompagnerai à l’hôtel
Cynthia : je suis capable de trouver l’hôtel toute seule
Tom : écoutes tu serais capable de te perdre sur l’autoroute (elle lui tire la langue) et tu ne sais même pas ou il est cet hôtel
Cynthia (râle gentiment) : certes…. Mais je suis capable de parler au garagiste
Tom : je ne crois pas nan…. Regardes ce que ça à donner avec le dernier avec qui tu as parlé (rit)
Cynthia : arrête de rire de moi (lui donne une tape sur la tête)
Mais ils en riaient tous les deux de ses taquineries, que c’était bon ses moments d’insouciance.

Elle sortit quelques minutes plus tard, sa voiture était déjà en train de partir et Tom chargeait ses valises dans sa voiture et il lui fit signe de venir.
Tom : tu ne voyages pas léger dis donc
Cynthia : J’ai que le strict nécessaire pourtant
Tom : je ne veux même pas savoir ce que ça donne si tu emmènes toutes tes affaires
Cynthia : Il me faudrait un camion je crois
Tom (lui ouvre la portière) : c’est bien les filles ça, à voyager inutile
Cynthia : oui ben vous seriez bien perdue si on n’était pas là (lui tire la langue)
Il ferma la portière en rigolant et se mit au volant, le trajet se fit dans la bonne humeur et Tom aimait bien la compagnie de la jeune femme qui lui changeait bien les idées. La route qui menait à l’hôtel était courte et ils arrivèrent vite. Il déposa les valises à la réception et ils échangèrent leur numéro pour se tenir au courant. Puis il l’a pris dans ses bras pour une longue accolade amicale.
Tom : Tu n’as pas idée du bien que ça m’a fait de te rencontrer et de passer ses petits moments avec toi…Merci
Elle se contenta de lui sourire, ils se saluèrent une dernière fois avant qu’elle ne rentre dans l’hôtel et lui dans sa voiture.

Il ne mit pas de temps pour rejoindre l’autoroute et avala les kilomètres sans vraiment se rendre compte à la vitesse à laquelle il roulait. Il aurait aimé encore retarder se moment de rentrer, mais il devait faire face, fuir n’était pas la solution. Il devait prendre ses responsabilités, oui il aurait dû donner des nouvelles, il se doutait que son jumeau avait dû se faire un sang d’encre il aurait été encore pire que lui dans le cas inverse. Seulement, il ne faut pas oublier à cause de quoi il était parti et ça, c’était de leur faute à eux, et ça ils doivent aussi l’assumer.
Il prit tout de même quelques heures avant d’arriver chez lui à la nuit tomber, Il pouvait voir son frère regarder par la fenêtre. Il prit une grande bouffée d’oxygène avant de franchir la porte. Bill, son frère l’attendait près de la porte avec une certaine pointe d’inquiétude dans le regard mais surtout avec une aigreur sans démesure dans les yeux. Ce qui contrastait de l’attitude de sa compagne, Monica, qui était installée sur le sofa entrain de feuilleté divers magazines de mode remarquant a peine qu’il est rentré.


Tom : je suis rentré.
Tom attendait que sa petite-amie soit la première à lancer les hostilités, ce qui serait normal qu’elle se montre jalouse. Mais rien elle resta là à feuilleter son satané magazine, ce qui n’était pas le cas de son jumeau qui trépignait, ses bras croiser était signe d’une colère qu’il n’arrivait pas à contenir.
Bill : bon sang tu étais où ? Il t’est arriver quelque chose ? Tu étais avec qui ?
Tom : Bill…
Bill (lui coupe la parole) : Ça t’es pas passer par la tête que je pouvais être inquiet (le regard sévère) tu ne répondais pas au appel ni au messages… On peut savoir ce qui t’as pris… T’as rencontré quelqu’un ?
Monica : Bill laisse-le, tu vois bien qu’il est rentré et qu’il va bien alors laisse le.
Tom fut surpris de cette réaction, elle aurait dû se montrer quelque chose, il aurait dû répondre mais Bill l’avait fait de manière virulente, encore une dispute, c’était la principale raison pour laquelle il était partie mais il ne pouvait en placer une.
Bill (se tourner d’un coup vers Monica) : Ton mec part pendant 2 jours, il donne pas de nouvelle, n’appelle pas et tu trouves ça normal ?
Monica : Ben regarde il va bien, il est rentré, j’ai confiance
Bill : il aurait pu te tromper, voir une autre fille ça ne te fais même rien
Monica (sans lever un œil de son magazine) : je l’aime j’ai confiance
Bill (s’agace) : je ne comprends pas c’est pas possible que ça te fasse rien, il aurait pu te tromper et ça te fais rien
Monica : écoutes Bill trouve toi une copine et fou nous la paix j’en ai marre que tu sois comme ça
Bill : j’en ai autant à ton service, si tu pouvais t’en allais ça me ferais des vacances.
Monica : ah non c’est vrai aucune fille ne voudra de toi (pose son magazine) t’es trop ennuyeux et possessif pour qu’une fille te veule, je te plains à rester tout seul à t’occuper de ton chien
Bill était prêt à répliquer mais il n’en fit rien se tournant vers son jumeau pensant qu’il allait réagir mais rien, et son regard n’en devenait que plus sombre. Quant à Monica elle se dirigea vers tom et l’embrasse au coin des lèvres et prend les clefs de la voiture.
Monica : je vais faire un tour je rentre pas tard

La porte se ferma et les deux frères se fixèrent en silence, une atmosphère lourde et pleine de rancœur était plus que palpable.
Bill (en colère) : même pas tu prends ma défense ?
Tom (le fixe) : tu m’as demandé pourquoi j’étais partis ? C’est justement à cause de toutes vos disputes, j’en peux plus de me retrouver entre vous deux.
Bill : On en serait pas là si tu ouvrais les yeux sur elle, même pas elle s’est inquiété pour toi
Tom : mes yeux sont ouverts, merci
Bill : Tom elle profite de toi et de ton argent mais tue s aveugle et tu veux rien voir réveille-toi !!!!
Tom : Bill stp arrête, sois heureux pour moi
Bill : je ne peux pas être heureux cette relation est pas saine…
Tom (le fixe) : Tu devrais réellement te trouver une copine
Cette fois le regard de son cadet avait changer ce n’était plus de la colère qu’on pouvait y lire mais plutôt de la tristesse et une peine qui se lisait sur sin visage.
Bill : Regardes ce qu’elle a réussie à faire te montrer contre moi et ça marche (triste) alors que je veux juste que tu vois la vérité en face.
Tom : Bill je….
Bill : jamais tu ne m’aurais parler comme ça, jamais (silence) mais je vais faire ce que je fais de mieux apparemment… m’occuper de mon chien

Tom était tout simplement perdu, d’habitude il avait une confiance aveugle en lui, toujours de bon conseil. Mais là il ne comprenait pas.
Certes il trouvait que Monica était un peu dur envers son frère mais il était sûr qu’elle l’aimait vraiment, même si certaines de ses réactions pouvait lui amener un léger doute.
Il était tout simplement perdu et ne savait plus quoi faire…

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Re: T.S : Bring Me To Life

Message  Saby le Jeu 21 Jan - 17:28

Une très jolie rencontre du destin, une petite bouffée d'air frais dans la vie de Tom.

Cette Monica...qu'elle soit pas jalouse je peux comprendre(je suis al personne la moins jalouse de l'univers) mais elle aurait au moins pu s'inquiéter de la sécurité de son copain, genre il aurait pu avoir un accident ou autre si il donne pas de nouvelle...on voit que quelque chose cloche, en plus elle part dès qu'il arrive.

je comprend Bill de s'inquiéter pour son frère et Tom qui en rajoute une couche, pauvre Billou Sad


j'ai très hâte de voir la suite *-*
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Re: T.S : Bring Me To Life

Message  Miss BK le Jeu 10 Mar - 21:37

Bring Me To Life
2éme partie




"L'amour, parfois, c'est aimer quelqu'un qui ne t'aimera jamais"
Boris Vian

______________________________

L’ambiance a la maison était devenue tendue, Bill était encore très amer des mots qu’avait prononcé son frère quelques jours plutôt. Même s’il s’en était excusé, rien n’était plus pareil, le mal était fait. Ce n’était plus pareil comme si quelque qui s’était brisé, Tom pouvait le voir dans les yeux de son frère. Il y voyait de la tristesse et surtout de la déception. Le travail en studio se passait dans la même atmosphère, ils se parlaient juste par nécessité et malheureusement Georg et Gustav en payaient les frais, car ils étaient rarement d’accord. Pourtant une communication non verbale s’étaient installés entre eux, une communication qui se passait par le regard, se fixant dans les yeux de l’autre et de manière très intense, et cela semblait bien pire que si des mots avait été prononcer.

Gustav : vous voulez qu’on arrête pour aujourd’hui ?
Tom : non
Bill : oui
Georg regardait Gustav et tous deux semblaient totalement impuissant, quand ils se disputaient la situation étaient plus ou moins gérable mais là, cela paraissait totalement sans issue.
Tom : je ne vais certainement pas continuer à travailler avec un type frustrer qui préfère se mêler de la vie sentimentale des autres plutôt que de chanter correctement.
Bill : peut-être que si tu savais faire, ne serait-ce qu’un seul choix éclairé dans ta vie je ferais confiance à tes idées, mais tout ce que tu ponds est de la merde et je peux pas chanter.
L’atmosphère dans le studio avait changer devenant pesante, ils avaient dit tout cela sans se regarder, d’un ton très froid. Ce n’était même pas qu’ils n’arrivaient plus à se parler, c’était bien pire, ils ne supportaient simplement plus de se trouver dans la même pièce.
Georg : Bon sang mais calmez-vous !!!!!
Tom et Bill (d’une même voix) : mêle-toi de tes affaires !!!!!
Tout se lèvent d’un même bon, se dirigeant tous les deux vers la sortie, ils se bousculent un peu pour passer la porte, chacun partant de leur côté.

Tom serra les poings alors qu’il s’éloignait de plus en plus de son frère, il ne savait même plus se parler sans qu’ils ne s’emportent. Une partie de lui voulait se retourner mais il n’en fit rien. Pourquoi se sentait-il si coupable ? C’était Bill qui au départ qui se mêlait de ses affaires…pas vrai ? Pourtant ça lui faisait mal, cette déception dans les yeux de son frère. Cet éloignement comme une brèche ne cessant de s’élargir, comme dans le creux de son cœur. Peut-être avait-il été trop loin mais, aller s’excuser revenait à dire que son frère avait raison et ça il n’était pas prêt à l’admettre. Ses mains tenant fermement le volant de sa voiture il essayait de rester concentré sur la route malgré toutes ses pensées et ses sentiments qui s’embrouillaient. Il ne comprenait pas pourquoi son frère agissait de la sorte, que cherchait-il à faire, pourquoi voulait-il gâcher son bonheur ? Il ne comprenait pas, c’était la première fois que cela en arrivait, il n’arrivait plus à se parler ni à se supporter dans la même pièce. Alors qu’ils avaient toujours été proches, fusionnel et inséparables, qu’avait-il pu bien se passer ? Il espérait bien trouver une oreille attentive et un peu de réconfort mais il trouva une maison désespérément vide, seul les chiens vinrent lui faire un accueil chaleureux.

Bill lui avait pris le chemin opposé à son frère, il avait besoin d’air, il ne supportait plus l’air suffisant et les mots acerbes de son frère. Il ne pouvait plus se parler sans se faire du mal. Il ne se sentait pas en tort, au contraire, il estimait qu’il était de son devoir de lui ouvrir les yeux sur elle. Comment ne pouvait-il pas le voir ? Comment pouvait-il aimer quelqu’un qui ne lui donnait pas de gestes d’affection ? Comment pouvait-il aimer quelqu’un qui ne le lui rendait pas ? Il avait mal de le voir si malheureux bien qu’il prétendait le contraire. Pourtant il n’irait pas s’excuser de ce qu’il avait dit et s’il le fallait il le redirait encore. Il avait mal, eux qui avait toujours était proches et complices, il l’aimait plus que sa propre vie mais hélas, cette promesse qu’ils s’étaient faites que jamais personne ne les séparerait était partie complétement partie en fumée. Ils s’éloignaient un peu plus chaque jour comme si cela était devenue inévitable. Pourquoi ne comprenait-il pas qu’elle ne l’aimait pas ? Pourquoi garder ses œillères ? Son regard était triste et son cœur se serrait. Il ne put retenir une larme qui coulait sur son visage en pensant ce qu’était devenus sa relation avec celui qui était son jumeau.

Il était rentré chez ce qui était encore chez lui, enfin pour le moment, il pût apercevoir l’ombre de son frère dans le jardin, surement assis dans le hamac en train de jouer avec son chien. Il resta là un instant se demandant s’il ne devait pas aller le voir, mais il monta les escaliers sachant pertinemment comment cela allait se finir, il abandonna. Il monta prendre une douche et changer de vêtement, il ne sait pas combien de temps il était resté dans sa chambre, en regardant par la fenêtre il put constater que l’obscurité de la nuit avait fait son apparition. Il prit son blouson et décida d’aller faire un tour, il aimait le monde de la nuit et puis il avait besoin d’air, il ne supportait presque plus de rester ici.

Bill : je vais faire un tour
Monica : quelle différence pour nous ? Bon vent !
Il leva la tête vers son aîné espérant une réaction de sa part, mais rien, c’est bon il avait compris. Il ne se prit pas la peine, il se contenta de serrer le poing.
Monica : Et puis c'est quoi cette allure, tu vas à un enterrement ? J'espère que ce n’est pas pour draguer tu arriveras à rien.
Bill (la fixe d’un regard) : Au moins si je rencontre quelqu’un, je saurais que ce n’est pas une garce qui s'intéresse qu'au physique et a l'argent.
Monica (lui rit au nez) : Tu peux toujours essayer mais personne ne voudra te toi, t'y connais rien de toute façon, tu arrives même pas à savoir quel genre tu aimes.
Tom ne disait toujours rien, il ne le défendait même pas. Mais Bill se trouva tout à côté de cette folle
Bill : Tom a peut-être mauvais gout mais moi je t'accepterai jamais.
Monica : si ça ne te plait pas tu peux déménager tu sais
Bill : ne t’inquiète pas j’y pense
Tom : bill !!!!!!!!!
Bill : toi (le pointe du doigts) tu n’es même pas capable de me défendre pourquoi je resterai là… Tu ne vaux pas mieux qu’elle, t’es minable….

Le jeune homme sorti de la maison avec toute une vague d’émotions qui se mélangeait en lui. Tellement de colère, de déception alors que la tristesse se voyait dans ses yeux. Il avait toujours été bien plus que des frères, des jumeaux fusionnels mais là il ne le reconnaissait plus, son frère commençait à devenir un étranger. Son cœur lui faisait mal rien que de penser à cela. Et effectivement il songeait de plus en plus à partir. Il se mit à marcher sans trop regarder il allait se contentant de recasser encore et encore ce qui c’était passé. Sa seule consolation était de fumer cigarette sur cigarette lui apportant un semblant de réconfort. Il marchait au hasard des rues qu’il empruntait sans trop regarder ou il allait, se laissant juste aller. Cette ville il l’a connaissait bien, il avait ses endroits favoris. La nuit était calme, c’était à peine si on entend les voitures passer, il faisait frais et il ne s’était peut-être pas habiller si chaudement. Sa promenade dura encore un moment mais il dut se résoudre à l’écourté tant il commençait à être frigorifié. Finalement il décida de rentrer et cela à contrecœur, il savait ce qui l’attendait, il vit alors un parc qui était un raccourci pour le ramener chez lui. Il s’y aventura et marcha quelques minutes avant d’apercevoir une silhouette assise sur un banc. Plus il avançait et plus il était facile de deviner qu’il s’agissait d’une femme. C’était très dangereux à cette heure-ci pour une femme de se trouver seule avec tout ce qui se passait, il décida d’aller lui offrir son aide.

Il s’approcha de la jeune femme qui semblait perdue dans ses pensées, le ton de sa voix semblait avoir fait sursauté la jeune femme qui ne l’avait pas vu venir.
Bill : S’il vous plaît….
La jeune femme qui avait sursauté osa à peine lever les yeux vers cet interlocuteur dont elle ne voyait même pas les yeux et dont son allure lui faisait peur.
Bill : Ce n’est pas très prudent que vous restiez ici toute seule en pleine nuit.
Elle se disait qu’il n’allait surement pas la laisser tranquille, il y avait tellement de fou en ce moment, elle regrettait d’avoir eu l’idée d’aller faire un tour, maintenant elle était au prise avec quelqu’un qui lui voulait du mal et ne savait pas comment s’en sortir. Elle essaya de s’avancer lentement sur le banc mais elle qu’il continuait de se rapprocher. Elle se leva soudainement en criant.
…. : aaahhhh… mais laissez-moi tranquille
Bill : je ne vous veux pas de mal je veux juste vous aider.

Il ne comprenait pas qu’elle ait une telle terreur dans les yeux, qu’il lui fasse si peur alors qu’elle voulait juste fuir voyant en lui un tueur potentiel, un dealer, un fou. Elle paniqua et se leva avant de s’empresser de s’éloigner. Il balbutia quelques mots à peine audible ne comprenant pas pourquoi elle se sentait tellement terrorisé alors qu’il voulut juste l’aider. Il continua son chemin dépité, quand il entendit un bruit et se retourna, la jeune femme était tombée en voulant s’en aller. Il soupira et hésita un instant avant d’aller lui proposer son aide, le voyant venir vers elle la peur l’a gagné à nouveau. Elle avait peur qu’il l’a touche ou pire qu’il profite d’elle alors qu’elle se trouvait à terre. Elle ferme les yeux très fort croyant que sa fin était sur le point d’arriver mais finalement elle se retrouva sur pied sans que rien ne soit arrivé. Il tourna alors les talons sans demander son dû, commencer à prendre la direction de chez lui. La jeune femme hésita un instant, il l’avait aidé et été entrain de partir son air dépité sur le visage, elle se senti mal d’un coup, finalement il n’avait pas l’air si méchant.
…. : excusez-moi (voyant qu’il continu de marcher) s’il vous plait (essayant de crier un peu plus fort)
Cette fois-ci Bill s’arrêta et se retourna, voyant approcher la jeune femme vers lui d’un pas timide, il ne savait pas quoi en penser.
…. : je…. Merci, de m’avoir aidé (se sent ridicule) je vous ais laisser partir sans vous remercier
Bill : c’est rien (les mains dans les poches un peu penaud) c’est normal
…. : et puis je voudrais m’excuser de mon comportement (timidement) mais j’avais vraiment peur
Bill : Ce n’étais pas ce que je voulais, je fais si peur que ça ?
…. : je pensais que vous étiez peut-être un drogué ou que vous alliez m’agresser, votre démarche et votre allure me faisait peur et je ne voyais même pas votre visage…
Bill : on a dit beaucoup de chose sur moi (rit) mais c’est la première fois qu’on dit que je suis un dangereux psychopathe…


3 semaines s’étaient écouler depuis ce soir-là, ils s’étaient beaucoup parler, s’étaient beaucoup vu et revus et finalement étaient tomber amoureux. Il ne passa presque plus de temps chez lui, préférant le passer avec elle, ne croisant son frère qu’au studio, cela lui faisait mal mais ce dernier était toujours aveuglé par sa relation. Tom avait pourtant remarqué un changement, ils pouvaient ressentir les mêmes émotions que lui, il ressentait le bonheur et l’amour émanant de son frère. Il était certain qu’il y avait une femme là-dessous, cela se sentant. Et pourtant il sentait la même tristesse que lui, celle de voir leur relation se dégrader. Le plus âgé restant persuader qu’il n’était pas responsable de la situation.
Pourtant Tom était confronter au bonheur de son frère même s’il ne le voyait que son frère que très peu et le plus souvent c’était au studio. Il le voyait des fois au téléphone un sourire plein de tendresse sur le visage, ses yeux qui brillait, il lui écrivait souvent le déconcentrant un peu de son travail. Une fois il avait surpris une conversation ou son frère parlait d’elle a Gus et Georg et il était tellement enjouer et passionné quand il avait entendu, il pouvait sentir le cœur de son jumeau battre la chamade rien qu’en parlant d’elle. Apparemment elle c’était une passionnée de livre et il l’avait déjà présenté à Gus et Georg qui l’avait trouvé absolument charmante. Tom se sortit tout cela de la tête il devait travailler sur leur album, il était le seul pour qui cela avait de l’importance de le finir rapidement.


Quelques jours plus tard alors que Tom avait passer toute sa journée et celle de la veille en studio a besoin de voir ce qui restait du jour à l’extérieur. Comme toujours il n’avait pas la notion du temps et en ce moment cela l’arrangeait bien. Il s’arrêta pour prendre de quoi se restaurer, cela se résumait presque toujours à la même chose. Il allait rentrer, se poser devant la télé et manger tout seul comme d’habitude. La seule compagnie était son chien et heureusement qu’il était là. Il ne voyait presque plus son frère depuis qu’il était en couple, certes il était heureux pour lui mais il lui manquait terriblement. Il s’apprêtait à passer sa soirée tout seul mais arriver devant chez lui il vit de la lumière dans le salon, il tourne la tête et vit la voiture de son frère. Il sourit du coin des lèvres espérant un mieux dans leur relation. Il entre et entends des murmures de voie, voit une lumière tamisée. Son frère était installé dans le canapé du salon, sa copine lover contre lui sous une couverture à regarder un film en amoureux. Il les voit se câliner, d’avoir des gestes tendres, se dire des mots. Tom resta là un moment à les regarder avant de manifester sa présence en fermant la porte. Bill sursauta en voyant son frère.
Tom : désolé je ne savais pas que tu serais là
Bill : je ne pensais pas que tu allais rentrer
Tom sentait que sa présence ne plaisait pas à son frère, bien sûr c’était une soirée en amoureux et il n’était pas le bienvenu. Il se crispa et détourna le regard avant de répondre un peu sèchement.
Tom : t’en fais je ne te dérange pas longtemps je vais juste manger et je monte.
Il était un peu sur la défensive et son frère le remarqua.
Bill : calme-toi, je n’ai pas dit que tu dérangeais.

Tom savait que son frère ne pensait pas à mal c’était juste qu’il avait les sentiments trop à vif et un rien pouvait l’énerver. Il se dirigea vers la cuisine quand il fut interpellé par une voix féminine.
… : Tom ?
Il se retourna et fut surpris de voir que la copine de son frère lui était familière, il ne lui fallut que quelques secondes pour la reconnaître. Les traits de son visage s’adoucirent et un sourire heureux apparut au coin des lèvres.
Tom : Cynthia ?
Il l’a pris immédiatement dans ses bras, une accolade chaleureuse qui lui faisait du bien lui rappelant comment il lui était venu en aide sur cette aire d’autoroute. Il s’était souvent demander ce qu’elle était devenue sans s’imaginer qu’il l’a reverrais au bras de son frère. Bill regardant cette scène un peu surpris de voir qu’ils se connaissaient.
Bill (d’un air suspicieux) : vous vous connaissez ?
Tom : le jour où j’étais partis sans prévenir personne sur le chemin du retour je me suis arrêter sur une aire d’autoroute elle avait un problème à sa voiture
Cynthia : Oui j’étais en train de me faire avoir par un garagiste et il a arranger les choses sans lui je ne sais pas comment j’aurais fait.
Tom : on a ensuite bu un café en attendant qu’on vienne la dépanner et après je suis repartis.
Bill (le regarde) : et c’est tout ?
Tom : non je ne l’ai pas draguée, j’ai été préoccuper par d’autre choses (le fixe du regard)
Bill : le hasard a bien fait les choses (regarde Cynthia) tu as connu mon frère qui t’a aidé et un peu plus tard tu sors avec moi sans savoir que c’était mon frère.
Cynthia : quoique notre rencontre sort aussi du commun (le regarde en s’approchant de lui)
Bill (rit) : oui ben ce n’est pas ma faute je voulais juste t’aider
Tom : mais toi tu lui as fait peur et tu l’as pris pour un fou
La jeune femme était surprise de ce qu’il venait de dire, alors que Bill n’étais pas surpris bien au contraire même s’il ne lui avait pas parler de cette rencontre.
Cynthia : comment tu sais ça ?
Bill : on n’est pas juste frère on est jumeaux et on a toujours eu un lien plus que fusionnel qu’on a pas forcément besoin de se parler pour se comprendre ou pour communiquer.
Cynthia : je comprends pas comme ça vous avez l’air proche mais (regarde Bill) mais quand tu me parlais de ton frère tu me disais que vous vous disputiez tout le temps et que ça n’allait plus
Tom : c’est de sa faute à force de se mêler de mes histoires
Bill : Si tu arrêtais d’être aveugle sur ta relation, tu es le seul à pas voir que tu es malheureux et que ça me rend malheureux moi-même
Tom : écoute Bill j’ai pas envie qu’on se dispute alors je vais aller manger et je vous laisse tranquille
Bill (agacé) : bon sang Tom ouvre les yeux !!!!!!
Tom : arrête !!!!!!
Bill : Elle fait que te manipuler, tu passes la plupart de tes soirées tout seul alors qu’elle devrait être avec toi, elle t’aime pas
Tom (énervé) : ça suffit Bill, occupe-toi de ton couple et laisse-moi tranquille !!!!! Pourquoi tu es toujours en train de tout gâcher
On pouvait entendre l’énervement et l’agacement dans sa voix, il ne comprenait pas pourquoi cela devait à chaque fois aller u conflit et en plus il faisait cela devant sa copine, il sortit se mettre à la terrasse, histoire de se calmer les nerfs.

Cynthia se trouva en plein milieu de cette dispute et ne savait pas trop comment réagir elle alla vers Bill qui n’arrêtait pas de confondre en excuse, ne savant pas trop ce qu’il lui avait pris, c’était impolis d’avoir fait cela devant elle. Il regrettait, c’était juste plus fort que lui, il voulait tellement que son frère entende raison. Il était sincèrement désolé de s’être comporter de la sorte avec elle, et s’en voulait de trouver en situation de faiblesse devant elle, il n’avait pas l’habitude de se laisser à ses émotions de la sorte. Elle le prit dans ses bras pour le rassurer et lui expliqua qu’à force d’encaisser c’était normal de craquer et qu’il n’avait pas à avoir de gêne devant elle. Elle le consola et resta avec lui voyant bien le mal qu’il avait.
Au bout d’un moment il se leva et décida de préparer du café et de quoi grignoter. Durant ce temps, a la grande surprise de Bill, elle se dirigea vers la terrasse ou elle vit Tom assis à leur table de jardin, elle vient près de lui. La fumée de sa cigarette se perdant dans la nuit noire fut un moment sa compagnie avant qu’il ne remarque sa présence, un peu surpris, avant de légèrement sourire.

Tom : tu sais si c’est lui qui t’envoie ce n’est pas la peine
Cynthia : nan il ne m’envoie pas c’est moi qui suis venue.
Il l’a regarda un instant sans dire un mot avant d’esquiver une conversation qu’il ne voulait pas avoir mais cela lui faisait vraiment plaisir de la voir après tout ce temps.
Tom : raconte-moi un peu ce que tu es devenue depuis tout ce temps ?
Elle lui raconta la fin de son histoire avec le garagiste que grâce à son intervention il avait était tout gentil avec elle. Qu’elle avait réussie à s’installer à Berlin toute seule comme une grande même quelques petites catastrophes ce qui n’étonna pas Tom. Aussi qu’elle avait eu beaucoup de mal à se faire comprendre et surtout à se faire comprendre ce qui cette fois-ci fit rire Tom. Elle lui raconta aussi sa promotion dans une des meilleures maisons d’édition allemande, être payer pour donner son avis sur des livres, aider les auteurs à retravailler certaine chose. Elle parla de longues minutes de livre et du capharnaüm que cela engendrait dans son petit appartement.
Tom : ça ne m’étonne même pas… et comment tu as rencontré mon frère parce que a part qu’il t’a fait peur ?
La jeune femme lui raconta alors leur rencontre à Tom et ce dernier ne put s’empêcher d’esquisser un sourire, malgré ce qui se passait il était heureux pour lui.
Cynthia : je sais que tu ne veux pas en parler mais c’est juste parce qu’il se fait du soucis… mais j’ai vu dans tes yeux cette lueur que tu avais tout à l’heure, ton regard qui essayait de se rappeler la dernière fois qu’il avait vécu un tel moment… Je sais que ça ne me regarde pas mais pense juste a comment tu as envie d’être aimé et si tu l’ai vraiment……

Elle se leva et s’en alla. Tom resta là un moment avant de rentrer et passer devant les amoureux qui flirter dans le canapé, ce qui laissait présager comment allait être le reste de leur nuit. Il monta alors dans sa chambre, vide. Elle n’était pas encore rentrée, encore une fois il allait s’endormir tout seul dans ce grand lit froid. Après avoir rapidement pris une douche il se coucha, une main derrière la nuque et repensa à ce que la jeune femme lui avait dit ce soir. Ses mots faisaient écho au fond de lui sans trop savoir pourquoi, comme si une voix intérieure lui faire comprendre quelque chose. Il réfléchissait à la dernière fois qu’il avait passé un moment romantique avec sa copine, au dernier moment de tendresse qu’elle lui avait donner et cela lui faisait mal au cœur de réaliser que cela faisait bien longtemps. Il avait même ressenti une pointe de jalousie en voyant son frère passer un moment romantique avec sa copine et il aurait être à sa place. Il devait réaliser avec un peu de douleur que quelque chose n’allait pas dans sa relation mais de là à penser qu’elle ne l’aimait pas il ne le pouvait pas.
Le lendemain matin Bill était partis amener sa copine a son travail ce qui permit à Tom de rester un peu seul avec la sienne. Dans un premier temps il fut de constater qu’elle n’en avait que à propos de son frère et de sa compagne, qu’au vu de son sourire béat de ce matin il avait dû passer une bonne nuit, ce qui en soit l’a surpris car elle ne comprenait pas comment quelqu’un pouvait vouloir de lui et qu’il devrait profiter avant qu’elle ne le laisse. Il releva ses propos acerbes mais se retient de répondre.
Les jours suivants il était moins présent en studio, préférant passer su temps avec sa copine et observer son comportement. Il redoubla d’attention envers elle, se montrant attentif envers elle et disponible. Il essaya de se montrer tendre et romantique sans obtenir le résultat qu’il souhaitait. Il essaya tellement de chose pour attirer son attention mais cela était un échec. Chaque rendez-vous qu’il organisait se terminait en annulation, trouvant toujours un prétexte pour l’éviter. Elle semblait lui porter de l’intérêt quand elle avait envie qu’il lui achète des choses, de manger dans des lieux chics et hors de prix et surtout aller dans des endroits où il est bon de se faire voir alors que lui tout ce qu’il voulait c’était de passer du temps avec elle. Il était maintenant évident que quelque chose n’allait pas. Est-ce que c’était lui le problème ? Même quand il lui disait qu’il l’aimait elle ne lui répondait pas franchement. Il s’était imposer ce supplice durant des jours et le constat fut plus qu’amer et du se rendre à cette terrible évidence……


Le lendemain était le jour de la dernière chance si rien ne changeait sa décision serait irréversible. Il l’a regarda de son regard ténébreux en jouant lascivement avec son piercing a la lèvre, ce qui normalement devait la faire craquer. Il pensait que c’était bien partis vu qu’elle lui souriait.
Tom : Ce soir on va se faire une sortie rien que tous les deux, ça fait si longtemps
Monica : J’aurais bien aimé mais ce soir c’est impossible, je sors
Tom (perdant patience) : encore une excuse pour pas passer du temps avec moi
Monica : mais de quoi tu parles voyons, ça ne va pas ?
Tom (s’énerves) : non ça ne va pas !!!! J’ai bien remarquer que tu en as rien à faire de notre histoire
Monica : Je vois que finalement ton frère t’a bien monté la tête
Tom : je n’ai pas eu besoin de lui !!! combien de fois j’ai voulu qu’on passe du temps rien que nous deux, combien de fois je t’ai montré de l’affection et tu me repousses !!!!
Monica : Tu es pareil que ton frère ma parole tu me déçois
Tom : alors regarde-moi (il l’a fixe) et dit moi que tu m’aimes
Mais le silence ne fut que trop éloquent et il venait d’avoir sa réponse.
Tom : va te trouver un autre pigeon parce que tu profiteras plus de moi
Monica : tu veux en venir où ?
Tom : c’est fini !!!! Alors je veux que tu t’en aille, que tu prennes tes affaires et que tu t’en va
Mais la jeune femme resta planter là comme si elle faisait exprès de ne pas entendre.
Tom (s’énerve) : va prendre tes affaires et dégages !!!!!!!

Elle s’exécuta finalement, sans un regard ni une parole pour lui. Il avait mal, il souffrait d’avoir aimé quelqu’un qui ne l’avait surement jamais aimé. Il souffrait parce que lui, il l’aimait sincèrement, il s’était ouvert à elle, il avait cru en l’amour et maintenant tout était partis en fumée et il n’avait rien vu venir. Il se tenait debout près du plan de travail dans la cuisine, et d’un revers de la main fit tomber tous ce qui s’y trouvait exprimant sa colère et aussi criant toute sa souffrance.
Il monta dans sa chambre prit un sac et y mit des affaires de quoi tenir quelques jours, il ne pouvait plus rester ici, il avait besoin de changer d’air. Il dévala les escaliers rapidement et ouvrit la porte mais ne s’attendait pas à tomber sur son frère et sa copine, qui rentraient de leur promenade avec Pumba. C’est égoïste mais il aurait préféré ne pas le voir, juste fuir.


Bill (étonné) : Tom ?
Il avait du mal à regarder son frère, sans compter cette histoire de cœur il avait considérablement détérioré leur relation, doutant de lui et il ne pouvait se le pardonner.
Tom : Il faut juste que je m’en aille.
Bill : mais pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
Il avait juste besoin de réfléchir à tout ce qui s’était passer, tout ce qui s’était briser, de ses erreurs, il avait besoin de se retrouver et pour cela il devait partir. Il ne regarda pas son frère mais se tourna vers Cynthia à qui il déposa un baiser sur le front.
Tom : Prend soin de lui.
Bill : Tom !!!!
Mais ce dernier venait de mettre son casque, et le moteur de sa moto se fit entendre avant de partir en trombe disparaissant ainsi du champ de vision de son petit frère inquiet……

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Re: T.S : Bring Me To Life

Message  Saby le Jeu 10 Mar - 23:17

*ouvre grand les bras* viens là Tommy je vais te consoler moi!!!
il a bien fait de la quitter même si ça lui fait du mal, avec du recul il verra que c'était la meilleur solution.

je veux vite vite vite la suite VIIIIIIITEEEEEEEE
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Re: T.S : Bring Me To Life

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