[T.S] Un amour destructeur

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[T.S] Un amour destructeur

Message  Saby le Jeu 30 Juin - 6:06


il est en trois parties


1er partie Obsession
Beau, oh oui beau est le mot juste pour d’écrire le jeune homme, debout devant sa fenêtre, les yeux fixer sur l’objet de ses désirs. De long cheveux noir et raides tombent sur ses épaules, une silhouette longue et fine, des mains parfaitement manucuré, des yeux noisette, profond et expressif, maquillés d’un crayon noir réglisse. Un soupire s’échappe de ses lèvres parfaitement dessiné et l’une de ses mains fines viens passer dans ses cheveux d’eben. Il la regarde, elle, elle et sa beauté, elle et son sourire, elle….son rêve et son cauchemar tout à la fois. Le clic caractéristique d’un appareil se fait entendre et l’androgyne regarde le résultat en souriant, une de plus pour sa collection, le plongeant encore plus loin dans son monde, dans son obsession. Elle disparaît de sa vue, il grogne et se retourne, pose l’appareil sur une table haute et se dirige d’un pas fier et confiant vers la porte.
-Pas encore!
Il sort de son petit appartement et ne prend même pas la peine d’attendre l’ascenseur, il s’élance dans les escaliers. Les talons de ses santiags claquent bruyamment contre les marche de métal, sa main frôle à peine la rampe lui gardant un équilibre précaire. Il traverse le grand hall rapidement, tout les regards se tournent vers lui, les autres résident ont beaux l’avoir vu des centaines de fois aucun ne s’habituent ni à sa beauté, ni à son look. Il sort enfin à l’air frais et une légère brise vient soulever ses cheveux et le fais frissonner, sa simple veste de cuir noir ne le protégeant pas vraiment de la froideur de l’automne. Il avance rapidement sur le trottoir, contournant les passants qui lui lance parfois des regards haineux, certain curieux mais les plus fréquents sont les envieux, qui ne voudrait pas être une tel beauté. Il traverse à une intersection et fonce directement vers un grand parc, superbe étendue verte au milieu de se monde urbain. La voila, juste là assisse sur ce banc à rire avec….qui c’est celui là. Une vague de jalousie excessive le submerge, ses joues s’empourpre et ses poings se serrent. Il se forcent à prendre une grande inspiration et à reprendre un air digne. Il s’avance vers le banc, son cœur bat à tout rompe…mais pourquoi est-il nerveux, c’est tout bon, elle est déjà folle de lui, ce mec n’est que de la merde à côté de lui. Elle est à lui, seulement à lui, personne d’autre n’a le droit de l’approcher, elle n’a besoin que de lui pour être heureuse, il le sait, c’est la même chose pour lui. Il se plante devant eux, elle lève lentement la tête vers lui, il sent son regard vert émeraude lui brûler la peau, douce torture. Elle entrouvre ses lèvres pulpeuse et son nez fins se froncent.
-Oui?
-Bonjour. Ça va bien?
-Euh oui…
Elle le regarde encore un peu avant de tourner la tête vers le jeune homme près d’elle. Il reste planté là à les regarder, elle l’ignore, ce n’est pas possible, elle ne l’a jamais ignoré. Tout les regards qu’ils ont échangé, tout ces sourires et ces moments, c’est comme si elle avait oublié.

Non elle n’a pas oublié, elle n’a rien à oublié puisqu’ils ne se connaissent pas, ils ne se sont jamais parlé. Elle ne lui à jamais sourit ou si elle l’a fait c’était un sourire de politesse simple. Il est fou? Non il n’est pas fou mais il y a quelque chose, il croit la connaître, il croit l’aimer, il croit qu’elle l’aime. Depuis qu’il l’a vu dans ce restaurant il ne vie que pour elle, par elle, mais il ne vois pas, il ne comprend pas. Bill, cher Bill ne vois-tu pas que tu es malade? Que tu as besoin d’aide…

Il reste planté là, ce n’est pas possible qu’elle l’est oublier, elle fait sans doute semblant pour ne pas rende l’autre mec jaloux. Oui ça doit être ça, elle n’ose pas le quitter pour aller avec lui, il se demande bien pourquoi, il vaut bien mieux….pas vrai? Elle lève de nouveau les yeux vers lui et se tourne vers le jeune homme qui fixe son regard meurtrier sur l’androgyne. Bill recule d’un pas, se retourne et pars, en colère, triste et confus. Il fait le chemin inverse d’il y a quelques minutes mais cette fois plus lentement, plus discrètement. Il entre dans son immeuble et cette fois se dirige vers les ascenseurs, il appui sur le bouton, les portes s’ouvrent presque tout de suite et il s’engouffre dans l’étroite cabine. Il s’appui au mur du fond en soupirant, ses mains se porte à son visage et il lâche un petit cri de colère. Il entra d’un pas rageur dans son appartement, la porte claque violemment, il jure.
-Ben ça va pas?
Il sursauta et se retourna d’un bond, une main sur le cœur.
-Bon sang tu m’as fait peur! Qu’est-ce que tu fous ici?
-Je suis venue voir mon petit frère tien. Tu étais ou?
-Parti marché…
-Ah tu a été voir ta mystérieuse fille. Tu me la présente quand d’ailleurs?
-J’en sais rien, bientôt.
Le brun passe près de son frère et s‘empare vite de l’appareil qui traînait pour le glisser dans un tiroir d’une commode, il n’a pas envie d’entendre de questions. De son côté le dreadé réfléchit à toute vitesse, comme chaque fois qu’il voit son frère c’est temps-ci. Bill lui a toujours présenté ses copines et ce le jour-même mais là…cela fait une éternité qu’il parle d’elle mais ne la présente pas. Autre chose cloche selon lui, Bill parle toujours d’elle, de son surire, de quoi elle à l’air mais jamais de ce qu’elle dit, de ce qu’elle fait. Il trouve étrange le comportement de son frère, lui qui est habituellement jovial, social et drôle est maintenant renfermé sur lui-même, grognon et susceptible. Le plus vieux de dix minutes rejoit son frère sur le sofa.
-Tu es sur que ça va?
-Je te dis que oui?
-Vous vous êtes disputé?
Il tente, malgré ses quelques doutes il ne veut croire que Bill lui ment.
-On peut dire ça ouais.
-Oh vous n’avez pas rompu quand même.
-Non, non….juste, oh et puis ça te regarde pas!
L’androgyne se leve d’un bond et s’enferme dans sa chambre en claquant la porte, laissant son frère sous le choc et insulté. Le dreadé se lève d’un bond et sort comme une furie, claquant violemment a porte, le plus jeune peut l’entendre dévalés les escaliers à toute vitesse….mais qu’a-t-il fait….


À partir de ce jour l’androgyne retourna tout les jours au parc, saluant la jeune femme qui lui rendait un salut polie sans pour autant le regarder ou s’intéresser à lui. Cette situation mettait de plus en plus le beau brun en colère, surtout que son frère semblait l’avoir complètement abandonné. Ils ne se parlaient plus depuis l‘évènements, pourtant ils avaient surmonté pire crise alors pourquoi cette fois cela ne s’arrangeait pas. Bill ne voulait pas voir que c’était de sa faute, que c’était lui qui s’était éloigné peu à peu de son frère pour finalement complètement cassé le lien qui les unissait.
Cela faisait maintenant une semaine que Bill se morfondait chez lui, entre le parc et ses moments de solitude son moral n’avait pas vraiment le temps de remonter. Et en ce dimanche matin il en à vraiment marre, il va aller lui dire qu’il n’apprécie pas trop qu’elle l’ignore comme ça, après tout ils s’aiment, ils ont vécu de belles chose.


Le retour à la réalité risque de faire mal Bill, elle ne te connaît pas, vous n’avez rien vécu, la descente seras raide.

Le beau jeune homme jette un coup d’œil par la fenêtre, elle est là comme à son habitude et marche vers le parc. Il ne peut s’empêcher de rester quelques secondes à la regarder, il aime la façon qu’elle marche, son léger déhanchement, mais jamais rien d’exagérer ou de vulgaire. Elle disparaît de sa vue et il s’élance hors de sa chambre, il dévale les escaliers en courant et traverse le hall à grande vitesse. Il débouche le trottoir, bouscule quelques passant au passage avant d’enfin se retrouver à l’entrée du parc. Il reprend son souffle, les mains sur le genoux, le corps légèrement penché en avant. Il se redresse d’un coup et marche d’un pas ferme vers le banc ou elle s’assoit toujours, il l’aperçoit, un roman à la main et des écouteurs dans les oreilles. Elle ne lève les yeux que lorsqu’elles aperçoit deux basket blanche et noir, son regarde vert se pose sur lui et il sourit. Elle retire ses écouteurs et le regarde en silence.
-Bonjour.
-….bonjour…
Il ne comprend pas, elle est seul cette fois alors pourquoi elle le regarde à peine, pourquoi elle hésite? Ils ont enfin la chance de se retrouver seul et elle regarde ailleurs.
-Je peux te parler?
-De quoi?
-Ben de toi et moi.
-Toi et moi? Désolé, mais de quoi tu parle, on ne se connaît même pas!
-Quoi? Mais je suis Bill, tu me connais!
-Non je ne connais aucun bill.
-Tu te moque de moi?
-Non je dirais plutôt que c’est toi qui se moque de moi.
Elle se lève d’un bond pour lui faire face.
-Je te connais pas ok. Tu es là tout les jours à me faire signe comme si on se connaissait. Je sais pas qui tu es, mais arrête ça ok. Je te préviens que si tu reviens encore me voir j’appel la police pour harcèlement!
-Mais que…enfin…on se connaît….on s’est rencontré dans ce resto et…
-Quel resto? Va te faire soigner bon sang! Tu fais peur!
Tu fais peur….peur…elle a peur de lui….son frère l’a abandonné, il ne sort plus….mon dieu se pourrait-il qu’elle est raison…
Il se retourne et se met à courir à un vitesse folle, il trébuche et passe près de tomber à de nombreuse reprise. Il bouscule des passants se fait presque percuté en traversant la rue mais il court, il n’arrête pas. Il passe devant son immeuble s’en même le regarder et continue son chemin. Il aperçoit enfin son but, une grande bâtisse blanche entouré de haut mur de pierre, et de porte grillagé. Il se précipite vers l’immeuble sans tenir compte de gardien de sécurité qui lui cri d’arrêter et entre. Il se retrouve dans un grand hall entièrement blanc, quelques tableau abstrait accroché de-ci de-là, il s’avance vers la réception.
-Que puis-je faire pour vous?
-J’ai besoin d’aide! Aidez moi!
Et il s’effondre.

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Re: [T.S] Un amour destructeur

Message  Miss BK le Jeu 30 Juin - 10:45

quand des pensées ne cesse de se répéter dans son esprit jusqu'a confondre la réalité et ses réves
Ne faire que cela
au point que cela en devienen obcédant
et de mettre sa vie et celle des autres en péril

il y a un grand danger

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Re: [T.S] Un amour destructeur

Message  Saby le Mer 21 Mar - 19:53

j'avais pas réaliser que je devais poster les suites, donc voici la partie 2


2ième partie : Le pardon
Bonjour…je ne sais pas par quoi commencer….je crois que je vais d’abord me présenter.
Je suis Bill…oui le Bill…je sais que tu ne veux certainement plus jamais entendre parlé de moi mais je te demande de lire cette lettre, elle seras le dernier signe que tu auras de moi. Je crois t’avoir déjà écris auparavant, anonymement bien sru…

Te demander pardon ne seras jamais assez pour ce que je t’ai fait. Si tu savais à quel point je m’en veux. Le jour ou tu m’as dit que je devais me faire soigner, que je faisait peur à été le jour de ma nouvelle naissance. J’ignore ce qui m’arrivait mais je sais que je n’étais pas moi, en fait je ne me rappel pas de grand-chose dans les derniers mois, seulement de toi qui criant dessus et je t’en remercie.

Je crois que le seul moyen de te décrire ce qui m’arrivais serais de dire que j’avais sombré, oui sombré dans un profond abîme qui m’empêchait de voir la couleur de la réalité. J’étais obsédé par toi, oui obsédé est le mot mais je ne peux te dire pourquoi.
Es-tu plus belle, plus drôle, plus intelligente que les autres? Je dis ça en toute sincérité et sans aucune envie de blesser mais je ne crois pas…tu est seulement apparue ans mon esprit et t ne voulais plus en sortir, oui tu es jolie et tout mais…jamais au grand jamais ça ne donneras raison à mon attitude.

J’ai cependant le plaisir de t’annoncer que tu m’obsède un peu moins chaque jour, c’est une grande victoire sur moi.
Oui je me fais soigner, j’imagine que tu as deviné en lisant l’adresse sur l’enveloppe.
Les médecins disent que je progresse à une vitesse incroyable, ils sont ravis, selon eu je suis un miracle de la médecine, ils disent que les personnes souffrant de cette « maladie » aurait sans doute réagi violemment par ce que tu as dit. Ils disent qu’habituellement dans ces cas là les gens empire et deviennent parfois violent, ils ignorent comment cela se fait que j’ai décidé de me faire soigner ainsi. Je l’ignore aussi mais peu importe la raison c’est la meilleure chose que j’ai fait dans ma vie.

Bref je ne m’éterniserai pas je voulais juste te dire que je suis désolé, je te demande pas pardon car je ne le mérite pas. J’espère que tu es heureuse et je te souhaite tout le bonheur du monde.

Bill Kaulitz.




La jeune femme pose la lettre sur le bureau devant elle et passe sa main fine et manucuré dans ses épais cheveux brun. Ses grands yeux verts reste fixer sur le vide devant elle et un soupire s’échappe de ses lèvres pulpeuse. Ce mec lui a fait peur, elle s’en souviens très bien, elle s’était demandé ce qu’il avait fait après s’être enfui en courant , elle a maintenant sa réponse. Elle aurait du être ravie mais elle n’y arrivait pas. Ce type est malade, ce n’est pas de sa faute, en plus il s’est excusé il n’a jamais voulu lui faire peur. Elle se retient de toute ses forces de ne pas ronger ses ongles vernis de noir en posant son regard sur la feuille couverte d’une belle écriture fine. Elle retrace le prénom du bout des doigts. Bill, comme ce prénom la dégoûtait il y a encore quelques minutes et maintenant…elle ne sait plus.



-Bonjour Bill comment vas-tu aujourd’hui?
-Bien merci.
-Tu as bien dormi?
-Oui.
-Pas de cauchemar?
-Non.
-Pas de rêve étrange?
-Non je ne me rappel pas avoir rêver.
-Bien, une infirmière t’apporteras ton petit déjeuner.
-Merci doc.
Le docteur sourit et sort laissant le jeune homme seul. L’androgyne passe sa main dans ses cheveux légèrement ondulé, il ne les coiffe pas vraiment ici, il frotte légèrement ses yeux non maquillé et baille, le réveil est toujours dur. Il étire son grand corps et baille un bon coup, il tourne le regard vers l’horloge au mur, 8h30 oh lala il ne se serais jamais levé si tôt avant. Des coups à la porte le détourne ses pensé, il se tourne pour saluer l’infirmière qui pose un plateau repas sur le grand bureau blanc.
-Bon appétit.
-Merci.
Elle resta là à le fixer un moment avant qu’il ne se racle la gorge, elle sursauta et se retourna, la plupart des infirmière ont un petit béguin pour lui…va savoir pourquoi en.
Il mangea tranquillement son petit-déjeuner dans un silence complet comme tout les matins depuis maintenant trois semaine.
Il ne se souvient pas de grand-chose depuis son arrivé ici, juste qu’il s’est réveillé dans cette chambre, qu’il a raconté la raison pour laquelle il était là. Et maintenant…il ne souvient pas trop de ce qui s’est passé avant ce fameux jour au parc, tout est flou dans sa mémoire.
-Kaulitz!
L’interpellé sursaute et échappe sa fourchette qui tombe sur son assiette avec un bruit métallique. Il n’y à qu’une seule personne qui l’appel comme ça et c’est le gardien de sécurité à l’entrée.
-Oui?
-Tu as de la visite.
-Tom?
-Non….une demoiselle.
-Une…demoiselle!
-Oui.
Le vieux gardien repart, le jeune homme peut entendre ses pas lourd dans le couloir. De petit coup discret se font entendre à la porte et il sent son cœur accélérer….une fille…qui?
-…euuh bonjour…
-…Toi….
-Je suis désolé je veux pas te déranger…je…je suis bête, je vais y aller…
-Non, non attend. Reste. Tu ne me dérange pas.
-Tu..te s sur je veux dire ça ne doit pas être bon pour toi.
Il sourit, un sourire franc et sincère qui se veut rassurant.
-T’inquiètes pas, les médecins disent que si je le voulais je pourrais déjà être sorti d’ici je suis guéri à 98%
-98% ?
-Oui…disons que…tu ne m’obsède plus mais qu’en ce moment j’ai le cœur qui veut sortir de ma poitrine.
Elle rit légèrement, elle ne veut pas se moquer de lui mais elle trouve sa sincérité adorable.
-Désolé je ne veux pas te mettre mal à l’aise mais je préfère que tu le sache.
-Non, non ça va…
-Pourquoi es-tu ici?
-Ben eee ta lettre….j’a failli ne pas à lire, à cause de toutes les autres que tu m’avais envoyé avant…mais elle m’a beaucoup touché en fait. Tu vois…tu me faisait peur, je ne te le cacherai pas mais quand j’ai su que tu était malade….enfin….j’arrive pas à vraiment t’en vouloir…je te dis pas que je te pardonne…juste que je me dis que c’était pas ta faute en fait…
-Oh…euh non en effet….en fait…je ne me rappel pas vraiment…à part ce jour-là au parc….avant ça je ne sais pas trop….
-Oh…tu m’écrivais vraiment souvent en tout cas…j’avais toujours peur de lire ces lettres.
-Vraiment désolé…je suis vraiment content que tu sois là et de voir que….enfin que ça ne me bouleverse pas trop tu vois, c’est vraiment une victoire sur moi.
-C’est bien, vraiment! Je suis contente pour toi.
-Tu es toujours comme ça?
-Comme quoi?
-Si gentille…tu pense toujours aux autres comme ça?
La jeune femme sourit et un rire cristallin s’échappa de ses douces lèvres.
-On m’a souvent dit que je suis trop gentille, peut-être même un peu naïve.
-Naïve ça je ne pense pas.
-C’est ce que je pense aussi.
Ils rigolèrent légèrement. Bill se sentait étrangement bien, il était vraiment heureux de constater que la présence de la jeune femme ne le bouleversait plus comme avant, il sentait des papillons dans son ventre mais pas plus. De son côté la jolie brune était contente de vois les progrès du jeune homme, étrangement elle n’avait pas pus s’empêcher de se sentir coupable. N’importe qui lui aurait dit que ce n’était pas de sa faute mais elle avait toujours eu tendance à en en mettre trop sur ses épaules.
Une voix les firent sursauter tout deux et ils se retournèrent d’un bond.
-Bill! Qui est-ce?
-Oh Tom!
-Euh pardon je vais y aller je veux pas déranger.
-Non reste, c’est mon frère, Tom.
-Ah je suis…
-C’est toi! C’est toi la fille!
Le ton colérique fit hérissé les cheveux de la jeune femme, elle retira la main qu’elle avait tendu et recula d’un pas.
-Tom mais qu’est-ce qui te prend?
-C’est elle! C’est à cause d’elle qu’on a failli se perdre et que tu es ici! Tu as du culot de venir ici.
-Je….je suis désolé…je voulais pas déranger….je voulais juste sasavoir comment il il allait.
-Mal qu’est-ce que tu crois!
-Je…pardon…
Elle s’élança vers la porte mais une main la retint, elle se retourna pour faire face à deux yeux noisette et fut surprise de sentir deux bras l’enlacé.
-Tom tu raconte n’importe quoi! C’est une maladie! Je suis ma-la-de, ce n’est pas sa faute, au contraire c’est elle qui a eu le malheur d’en subir les conséquence et elle a tout de même eu la gentillesse de venir voir comment j’allais!
Le dreadé regarda son frère qui serrait la jeune femme contre son torse avec force, il soupira et mordilla son piercing au labret.
-Je….pardon…écoute miss je suis désolé, c’est juste que…enfin j’ai eu peur pour lui. Ce que j’ai vécu….quand j’ai vu Bill comme ça…
-Je suis désolé.
-Tu n’as pas à l’être.
La prise du brun se desserra et la jolie brune s’éloigna lentement avec un sourire gêner.
-Je vais vraiment devoir y aller, je vous laisse…
-Tu reviendra?
-Je…oui sans doute, on se revoit bientôt. Au revoir Tom….ravie de t’avoir rencontré malgré tout.
-Encore désolé, à bientôt j’espère.
-Oui à bientôt.
Elle sorti, les jumeaux écoutèrent le bruit de ses talon haut s’éloigné rapidement puis se regardèrent.
-Alors? Ça va?
-Je…oui…Tom je crois que…que je suis guéri! Je l’ai serré contre moi et…rien…enfin si un peu je suis un mec quand même.
Le plus vieux éclata de rire et serra son frère contre lui.
-C’est sur qu’elle est mignonne!
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Re: [T.S] Un amour destructeur

Message  Saby le Ven 15 Mar - 5:54


3ième partie. La guérison.

-Bonjour Bill!
-Bonjour docteur.
-Alors comment ça va aujourd’hui?
-Bien très bien même!
-Je suis content d’entendre ça.
-Je crois que je suis presque guéri.
-Bill…cela fait longtemps que tu l’est.
-Ah oui?
-Oui, je le sais le jour ou elle est venue.
-Co…comment vous saviez que c’était elle, elle ne l’a pas dit!
-Non mais quand tu es arrivé ici….tu parlais beaucoup d’elle, il ne m’a fallu qu’un coup d’œil pour la reconnaître. Le fais que tu la vois sans aucun problème a été le signe de ta guérison complète.
-Je parlais d’elle….vraiment beaucoup?
-Oh oui. Tu ne te souviens de rien en?
-Non.
-Tu délirais sur elle, tu es resté deux jours inconscient et quand tu t’es réveiller tu nous a dit d’aller chez toi et de nous débarrasser d’elle.
-Quoi!!!!
-Oui, nous y sommes allé d’ailleurs et….des photos Bill, tellement de photos. Sous ton lit, dans tes tiroirs caché au milieu de tes vêtements. Dans un coffre, sous ton matelas, partout mais les murs étaient nu, tu savais sans doute que ton frère aurait remarqué. Des lettres d’amour assez…particulière.
-Oh mon dieu…
-Toutes des photos prisent sur le vif, nous avons trouvé ton appareil, il était plein de photo d’elle, la plupart prise de ta fenêtre.
-J’étais horrible!
-En fait ça n’a pas été trop loin, tu a agis à temps.
-Vous voulez dire….comme un crime passionnel.
-Oui…causé par la jalousie ou quelque chose comme ça.
-Pfff je suis heureux que ça ne soit pas arrivé, elle ne mérite pas ça.
-Oui, c’est quelqu’un de très gentil.
-Comment vous savez.
-Il y a des caméra dans cet immeuble Bill!
-Ah…ouais.
Un psychologue et son patient qui rigole dans une grande chambre blanche, quel étrange vision.


-Coucou!
-Ah t’es déjà là!
-J’étais trop impatiente désolé.
-C’est pas grave. Je suis content que tu sois venue.
-Ben attend je pouvais pas raté ta sortie!
Le brun sourit, elle est venue presque tout les jours depuis ce jour-là, ils sont devenues de très bon amis. L’androgyne est on ne peut plus heureux de se dire qu’il ne ressent que de l’amitié pour elle, rien de maladif, aucune jalousie, ils s’entendent bien c’est tout. Tom aussi l’aime bien, d’ailleurs il ne devrait pas tarder. Justement des pas précipités se font entendre dans le couloir et un dreadé en sueur et à bout souffle entre dans la petite chambre.
-Je suis lààà!
-Je vois ça!
-Oh lala Tom fallait pas te presser comme ça, il ne sort que dans 45 minutes!
-Je sais mais…en fait j’espérais arriver avant toi!
-Oh pourquoi?
-Bah eeeuuhh….j’en sais rien en fait.
Ils éclatent tout les trois de rire alors qu’une infirmière entre dans la chambre.
-Eh bien tout le monde semble de bonne humeur.
-Oh oui! Comment ne pas l’être!
L’androgyne passe son bras autour des épaules de son amie qui rigole et lui donne une petite tape sur la tête. Une légère lueur de jalousie passe dans les yeux de l’infirmière qui se reprend rapidement et lance un sourire charmeur au beau brun.
-Je voulais te dire au revoir, tu vas nous manquer…à toutes!
-Merci, j’avoue que tout le monde est sympathique ici.
-Oui et eeuh ben si tu veux appel moi.
Elle lui tend un petit papier en souriant, il le prend et le glisse dans sa poche arrière.
-Oui pourquoi pas, on prendras un café un de ses jours, on a jamais assez d’amis en!
-…oui…oui bien sur.
L’infirmière sort après un dernier au revoir, le dreadé se tourne vers son frère.
-T’as remarqué qu’elle te draguait là!
-Oui qu’est-ce que tu crois.
-Quel façon subtil de lui casser ses espoirs!
-C’est vrai que le coup d’on à jamais assez d’ami si elle a pas compris.
Ils éclatent de rire, les 45 minutes passent à une vitesse folles entre blagues et projet futurs. Leur délire à propos d’un prochain week-end à la montagne est interrompus par le docteur entrant dans la chambre.
-Bonjour, bonjour! Je suis venu signé tes papiers Bill!
-Oh fantastique.
-Ah!
-Quoi?
-Rien je suis juste surexcité.
-Elle est pas croyable cette fille.
-Voilà les jeunes, tu es libre Bill!
-Merci docteur, merci pour tout.
-Non merci à toi Bill de m’avoir prouvé que l’impossible existe.
Le jeune homme sert la main du psychologue en souriant puis il prend son sac, passe un bras autour des épaules de son frère et l’autre autour des épaules de la jeune femme.
-C’est parti pour une nouvelle vie.


-Billeuh!
-Rho aller quoi!
-Mais arrête je vais me casser la gueule!
-Mais non! Je suis pas lourd!
-Arrêteuh!
Les deux amis rient de plus belle alors que Bill tente de sauter sur le dos de la jeune fille. Il finit par réussir et comme prévu ils tombent tout les deux, ils entrent dans un fou rire incontrôlable, couché sur le gazon du parc. Ils se tournent tout les deux sur le ventre et se regarde.
-T’es cinglé!
-Tu ne le savais pas déjà!
Maintenant presque un mois que Bill est revenu chez lui et il ne se souviens pas d’avoir été si bien. Il a beaucoup travailler sur lui-même pendant son séjour à l’hôpital, il est moins perfectionniste et arrive à aimer les autres de façon correct tout en se respectant lui-même.
-Alors ce rendez-vous hier soir?
-Bof.
-Bof, je croyais que tu l’aimais bien ce mec.
-Mouais…il est mignon mais en fait c’est pas trop mon type.
-Et c’est quoi ton type?
-Je te le dirai quand je le saurais.
-Ah je vois tu ne sais pas ce que tu veux mais tu apprend à le savoir par élimination.
-C’est à peu près ça.
Elle rit doucement et laisse tomber sa tête dans l’herbe, la joue contre le sol.
-C’étais un espèce de sportif qui croyais m’impressionner avec ses muscles. J’aime pas les gars comme ça, je ne veux pas une grosse tête. Je veux un mec modeste, gentil, drôle, sensible, qui aime rêvasser au soleil, les vieux films d’amour et les bons romans. Un mec affectueux et passionné.
-Trouve toi plutôt une fille!
-Ah mais t’es con!
-Je plaisante!
-Toi tu cherche quoi chez une fille?
-J’en sais rien…douce, gentille, drôle, généreuse, passionné, rêveuse. À la fois une amie et une amante attentionné, quelqu’un de câlin.
Ils se regardent en souriant et tout à coup quelque chose se passe, ni l’un ni l’autre se savent ce qui se passe. Ils prennent soudain conscience qu’ils ont exactement décris la personnalité de l’autre. Leur regard se croisent pour ne plus se lâcher, des papillons prennent place dans leur estomac et leur cœur s’emballent. L’androgyne se penche légèrement vers la jeune fille, leurs lèvres se frôlent, leur soufflent se coupent. Encore un peu, juste un centimètre, un millimètre et leur lèvre se rencontre. Leur baiser est d’abord hésitant, lui hésite à cause de sa peur de l’effrayé, elle par peur de se faire rejeté. Après un moment le baiser devient plus insistant, leur corps se rapprochent l’uns de l’autres et leur langues se rencontrent. Le brun pose sa main sur la joue de la jolie fille alors qu’elle enfoui ses doigts dans les doux cheveux de l’androgyne. Ils se détachent l’un de l’autre et se regardes dans le yeux, un léger sourire apparaît sur leurs visages.
-Bill…
-Je t’aime, comme il faut cette fois.




Épilogue

Deux corps enlacé sur un grand lit dans la noirceur de la nuit. La chaleur ambiante presque étouffante, causé par leur instant d’amour précédent. La jeune femme se blotti contre le corps encore chaud de Bill qui resserre sa prise sur elle malgré qu’ils aient tout les deux très chaud.
-Bonne nuit.
-Toi aussi.
-Je t’aime.
-Moi aussi.


-HÉÉÉ!
Un grognement sourd se fait entendre sous les couvertures suivi d’un petit rire.
-Debout! Vous aviez qu’à dormir cette nuit plutôt que de vous envoyé en l’air, comme ça vous auriez été en forme.
-Tom dégageee!
Un coussin jaillit et cogne contre la porte close, le rire du dreadé résonne de l’autre côté.
-Debouuut il est plus de 13heures et il faut partir avant 14heures30 et vous connaissant vous allez prendre une éternité à vous préparez. Je suis même prêt à parier que Bill n’a pas fini ses valises.
Le rire cristallin de la jeune femme confirma ses dires. Il entendit du mouvement les plaintes de son frère avant que la porte ne s’ouvre sur la jolie brune.
-Nous sommes debout tu peux dégager maintenant.
Le ton poli fit rire le plus âgé des frère mais il partit tout de même en direction de la cuisine.


Les dernières valises firent lancé sans ménagement dans le coffre avant que trois portières ne claquent.
-Pourquoi je dois être derrière, t sais bien que j’ai horreur de ça.
-Parce que j’aime bien mieux tenir la main de ma copine que celle de mon frère quand je conduis.
-Pfffff
Le dreadé se cala au fond du siège arrière en croisant les bras alors que son frère rigolait en prenant la main de la belle brune à ses côtés.
-C’est parti.
-Ce week-end seras fabuleux!
-Oh oui, j’ai hâte de sauter sur les pistes de ski.
-Et moi donc!
-tu disais pas que t’es nul en ski?
-Si je le suis mais ça ne m’empêche pas d’aimer ça.
Ils rigolèrent tout les trois alors que la voiture s’engageait sur la route. Leur week-end à la montagne dont ils parlaient depuis si longtemps était enfin là.
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